Affichage des articles dont le libellé est balade. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est balade. Afficher tous les articles

mardi 3 avril 2012

Paris Stories


Rien de mieux que de passer une petite après midi au soleil pour avoir l’envie d’écrire.



Je suis de retour en France et j’ai beaucoup de chance il fait beau et chaud. Quel bonheur de pouvoir sentir la chaleur du soleil en cette période de l’année. Ce que j’aime à Paris c’est que l’arrivée de la chaleur change la ville. Les terrasses des cafés vont bien sur être prises d’assaut. Les filles semblent plus jolies. Le moindre bout d’herbe dans un parc sera envahi. On voit plus de gens sourire. Il ne faut pourtant pas rêver le niveau de stresse ambiant ne baisse pas, j’aimerais bien comprendre pourquoi. Lorsque je me trouve dans des endroits ou il fait beau et chaud en permanence les gens sont détendus mais il semble que les habitants de Paris savent que le beau temps ne dure pas éternellement et préfèrent rester stressé. C’est dommage ils ratent à quel point c’est agréable d’être détendu et je sais de quoi je parle.



L’autre jour j’expliquais à un collègue qu’à La Réunion il fait beaucoup plus chaud qu’en ce moment à Paris. Le fait que ce super temps ne soit pas habituel me fait l’apprécier encore plus et donne plus envie d’en profiter. Qui sait combien de temps cela va durer.



Bien sur avec un temps pareil il est impossible de ne pas avoir envie de marcher dans la ville. C’est un vrai plaisir de se perdre dans les rues. On tombe sur des coins sympas, sur des bars à tester un soir, sur des restaurants qui donnent l’eau à la bouche. On peut aussi tomber sur un petit rassemblement électoral pour soutenir François Hollande: ambiance bonne enfant sous le soleil le long du canal St Martin avec une fanfare, on écoute distraitement le discours d’un élu local tout en somnolent au soleil.
Elle est pas belle la vie?

La suite!

lundi 7 novembre 2011

Pedale


Il y a quelques jours je suis allé faire une balade a vélo que je ne suis pas prêt d’oublier.



Départ a 7h du matin pour aller jusqu’a la route du volcan. Une fois sur la route du volcan, on laisse la voiture en court de route et on se met en scelle. Il fait très beau, le piton des neiges n’est pas encore couvert par les nuages, j’ai mis ma polaire parce qu’il fait un peu frais. La balade commence à un rythme tranquille, j’essaye de ne pas aller trop vite car je sais que la route est longue et je veux garder des forces. Très vite je me rends compte que sur la route j’ai du mal dès que l’inclinaison commence à augmenter. Alors que je roulais au départ en utilisant le plateau du milieu et la 4eme vitesse, je me retrouve sur le grand plateau à la vitesse 1. Je n’ai pas l’habitude de faire du vélo sur de longue distance, j’essaye d’avancer aussi lentement que possible pour ne pas fatiguer mes cuisses trop vite: a certains moment j’avance tellement lentement que j’ai du mal à aller droit.



Dans les lacets, mes cuisses me font tellement mal que je fais un arrêt a chaque virage pour les reposer. Pendant tout le chemin je me donne des mini objectifs à atteindre pour continuer à avancer. Les seuls fois ou je fais du vélo, je suis sur un Velib ou bien je suis en train de descendre du Maïdo en VTT. Une fois arrivé au pas de sable c’est la libération. Il ne reste plus qu’a descendre les derniers lacets qui mènent à la plaine des sables mon endroit préféré sur cette planète. On s’est fait une petite session de boomerang, j’étais aux anges avec ce petit moment de détente. Faire du boomerang à la plaine des sables est ma troisième activité préférée après la plongée et la randonnée VTT. Cette fois ci j’ai attrapé le boomerang 2 fois, espérons que je serais encore plus efficace la prochaine fois. On finit la balade pour arriver au pas de bellecombe, on est sur une piste et on se mange toute la poussière soulevée par les voitures pendant que l’on essaye d’éviter les ornières.



Sur le retour c’est plus tranquille vu qu’il y a plus de pente que de côte mais il faut se taper la super côte qui permet de sortir de la pleine des sables. L’allée m’avait déjà bien tué les cuisses je n’avais plus d’énergie pour monter ce type de côte sans m’arrêter pour reposer mes cuisses à chaque virage. Sur le chemin du retour je me suis rendu compte que je peux rouler sans soucis quand l’inclinaison de la côte est faible mais que je perds mon énergie très vite dès que l’inclinaison augmente. Quand je me trouvais dans les descentes je me disais toujours « et dire que j’ai monté tout ça! ». Les nuages se sont installés et il y avait un léger crachin pas désagréable, en continuant la descente le léger crachin s’est transformé d’un seul coup en une bonne pluie qui m’obligeait à descendre beaucoup moins vite si je ne voulais pas faire une sortie de route. Le changement de la force de pluie me donnait vraiment l’impression d’avoir passé une sorte de porte invisible. Je sentais que j’arrivais à la fin du trajet et me suis rappelé qu’on avait commencé la balade par une pente, il fallait donc finir par une côte! Je pensais que la côte allait être courte mais elle ne voulait vraiment pas finir, je ne compte pas le nombre de fois ou je me suis arrêté pour reposer mes pauvres cuisses. A certains moments j’avais l’impression de m’arrêter tous les 5 ou 10 coups de pédale.
Je suis finalement arrivé a notre point de départ, en tout nous avons roulé 32km et on s’est tapé un peu plus 300 m de dénivelé positif.

La suite!

vendredi 18 décembre 2009

Ballade A Bruxelles


Ce week-end nous avons décidé de nous balader dans la ville, nous sommes allés à la Grand Place ou nous avons eu le plaisir de tomber sur un marché de noël.



En cette période de fêtes la Grand Place est vraiment le passage obligé des habitants de Bruxelles, a la sortie du métro on voit la foule se diriger vers la fameuse place. Plus vous approchez de la place et plus les rues deviennent étroites et il faut se frayer un chemin si l’on veut pouvoir avancer a son propre rythme. Les terrasses sont très bien garnies malgré le froid et les gens ont le nez en l’air pour admirer le spectacle son et lumière qui est offert aux visiteurs.



De la Grand Place, nous sommes partis faire un tour du côté de la rue du Lombard puis de la rue du Midi pour nous diriger vers la Bourse ou se trouvaient pleins de petites cabanes en bois prête à rassasier les envies de chacun. Barbe à papa, pomme d’amour, brochette de fruits enrobé de chocolat, brioches, paella, tartiflette, vin chaud, vin de Touraine, vin a la cannelle... Il y a tout ce qu’il faut pour ne pas mourir de faim ou de soif. Comme il fait froid il est recommandé de se prendre un plat chaud pour se réchauffer les mains.



De la Bourse nous avons pris la rue Paul Delvaux qui nous a emmené dans le tout petit quartier chinois de Bruxelles. Je suis tellement habitué à la taille du quartier chinois parisien que le fait de voir un quartier chinois regroupé uniquement le long d’une rue m’étonne fortement. En sortant du quartier chinois nous sommes tombés sur l’église Sainte Catherine qui accueillait La Mongolie sur son parvis. Des fausses yourtes coupées en deux avaient été placées sur le parvis de l’église et permettaient aux visiteurs d’acheter des objets traditionnels, des photos, des produits culinaires ou bien de trouver des informations touristiques. Nous avons testé le lait de jument, c’est comme boire le petit lait qui dort au dessus du yaourt: ça n’est vraiment pas très bon.
Juste à côté se trouvait un magnifique manège qui vaut le détour: c’est le manège d’Andrea.



De la nous sommes allés le long du quai aux briques et du quai au bois à bruler, entre ces deux routes se trouvent la plus grande concentration de cabanes en bois pour le marcher de noël, il y a même une petite patinoire. Si vous avez faim ou soif, il n’est pas possible que vous ne trouviez pas quelque chose pour satisfaire votre ventre. On trouve des produits venant de tous les pays: Vietnam, Chine, Canada, France, Espagne... Après avoir bien mangé je conseille un tour sur la grande roue.




La suite!